Notes sur un basculement à un mètre
J’ai discuté avec mon aîné sur Weibo à propos des passages à basse hauteur, je l’ai noté ici pour servir de mémo.
Résumé :
- Un instructeur pilote un avion léger pour effectuer un passage à une hauteur d’un mètre. (Le passage à basse hauteur désigne le fait qu’un avion survole la piste de l’aérodrome ou passe au-dessus de la tribune d’honneur pendant le vol, tiré de Baidu Baike)
Objectif :
- Aider l’élève à établir le concept et la sensation du vol à basse altitude, c’est-à-dire développer la sensation de vol requise à l’atterrissage.
Difficulté :
- Le maintien de l’altitude repose sur l’observation des repères visuels extérieurs, ce qui nécessite une technique de pilotage excellente de la part de l’instructeur, tout en devant expliquer à l’élève.
- La vitesse et les gaz sont entièrement basés sur la sensation (les cinq sens et les membres).
- Si la vitesse est trop élevée, l’exercice perd son intérêt pédagogique ; si la vitesse est trop faible, il est facile de décrocher, ce qui ferait rire l’élève.
Vol encore plus difficile :
- Lors de l’entraînement à la navigation de nuit sur petit avion, l’instructeur éteint toutes les lumières pour le vol à vue, l’altitude est estimée, la vitesse ressentie, les gaz réglés à l’oreille, et l’atterrissage s’effectue sans lumière.
- Pour juger la vitesse, la position des gaz par rapport à la vitesse varie selon la configuration (aérodynamique), donc, on se base d’abord sur les gaz, et ensuite sur l’expérience.
Fin